Librairie du Québec

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Chaque culture est auréolée d’une dose de clichés folkloriques. Et le Québec ne fait pas exception. Mais un domaine qui reste méconnu du public européen est sans doute sa littérature. Et c’est ce que la Librairie du Québec (à Paris), fondée en 1995, nous fait découvrir. Éclairage sur un lieu et avant tout sur une littérature francophone qui s’affirme. Lire la suite

La Mégère apprivoisée // Comédie Saint-Michel

La Mégère apprivoisée est un peu à Shakespeare ce que Les Plaideurs sont à Racine : une pièce mineure dans l’œuvre d’un auteur majeur. Qui plus est, une comédie fantasque dans le répertoire d’un dramaturge surtout célébré pour ses tragédies. Ce n’est pas la seule raison qui explique que la pièce soit méconnue en France, et que les théâtres s’en désintéressent, eux si prompts à remplir les salles avec leurs Othello, leurs Hamlet, Macbeth et Richard III. Il faut dire que l’action principale, simple et presque farcesque, se double d’une intrigue secondaire assez complexe, avec de nombreux personnages qui intervertissent leurs rôles, se déguisent, se cachent… De quoi rebuter l’esprit cartésien des Français ! Mais la compagnie Naphralytep a su, avec cette adaptation d’une heure, écarter les contraintes et proposer une mise en scène pétillante et moderne. Lire la suite

Mémoires d’un fou // Théâtre de Poche-Montparnasse

Au centre de Paris, le Théâtre de Poche-Montparnasse est un petit écrin qui renferme de belles surprises. L’une d’elle se joue en ce moment, et ce jusqu’au 8 novembre, dans la salle du Petit-Poche. Il s’agit des Mémoires d’un fou, adaptées du roman de Flaubert et mises en scène avec inventivité et ingéniosité par Sterenn Guirriec. Lire la suite

Une fille, qui danse – [Julian Barnes]

Julian Barnes au sommet de son art ? Lauréat du Man Booker Prize 2011 (le « Goncourt anglais ») pour Une fille, qui danse, l’auteur britannique le plus reconnu de notre époque maintient en tout cas, à près de 70 ans, le cap d’une production littéraire féconde. Ce court roman ne fait pas exception au talent de l’auteur pour créer de l’inconfort à partir d’une situation confortable et on le suit jusqu’au bout d’un processus de crise qui prouve que la vieillesse se repose souvent sur des illusions que la jeunesse a contribué à forger. Lire la suite