La Playlist du Dimanche #3 « Lolita », de Vladimir Nabokov

Lolita

Roman culte, scandaleux, sulfureux, bref, qui ne laisse pas insensible, Lolita a défrayé la chronique à sa sortie en 1955. Interdit de vente dès 1956, il avait d’ailleurs failli ne pas être publié, si un éditeur parisien, Olympia press, éditeur de littérature érotique, n’avait parié sur ce livre. Et pourtant, Lolita est tout sauf un roman érotique. C’est un chef-d’oeuvre (selon moi – et, j’ose le croire, beaucoup d’autres). Et qui mérite d’être reconnu comme tel. À lire en musique avec cette 3e playlist d’Arsène !

« Lolita n’a pas été chroniqué sur ce blog, un petit résumé s’impose donc : Humbert, un type d’une quarantaine d’années, ne s’est  jamais remis de son amourette d’enfance avec une fille de son âge et voue une passion coupable pour les « nymphettes ».

Pour faire simple il rencontre Lolita, tombe amoureux (elle a 12 ans et demi) et décide d’épouser sa mère pour pouvoir passer du temps avec sa nymphette. La mère se rend compte de la passion vicieuse que voue son marie pour sa fille et veut le dénoncer à la police. Mais heureusement pour Humbert, elle est écrasée par une voiture alors qu’elle traverse la route pour aller tout raconter au voisin. Humbert devient le tuteur de Lolita, et décide de partir pour un road-trip à travers les Etats-Unis qui connaîtra une issue tragique.

Si  le roman fit polémique à sa sortie au début des années 50, il n’en reste pas moins l’un des plus grands romans du XXe siècle tant par le style parfait de Nabokov que par la qualité de son récit sulfureux.

Pour ce qui est de la musique la sélection ne fut pas facile, mais chacune de ces musiques à un lien avec le roman, je vous laisse le trouver ! »

  1. Aerosmith – Janie’s got a Gun
  2. Beach Boys – Surfin USA
  3. Bit Funk – The Long Road Ahead
  4. Bob Dylan – Just Like A Woman
  5. Boston Bun – Housecall
  6. Coldplay – Fix You
  7. College Feat. Electric Youth – A Real Hero
  8. The Cure – Close To Me
  9. Eels – Mr E’s Beautiful Eyes
  10. Fiona Apple – Hot Knife
  11. France Gall – Les Sucettes
  12. Iggy Pop – The Passenger
  13. Kavinsky – Road Game
  14. The Knife – Pass This On
  15. Kraftwerk – Trans Europe Express
  16. Lescop – la Nuit Américaine
  17. Liquido – Narcotic
  18. Lynyrd Skynyrd – Sweet Home Alabama
  19. Metronomy – The Look
  20. Muse – Undisclosed Desires
  21. Nelson Riddle – Lolita Ya Ya
  22. Olivia Newton-John – Physical
  23. Ra Ra Riot – Beta Love
  24. Soko – I Kill Her (Hannes Fischer Remix)
  25. Tracy Chapman – Fast Car

1. Aerosmith – Janie’s got a Gun

2. Beach Boys – Surfin USA

3. Bit Funk – The Long Road Ahead

4. Bob Dylan – Just Like A Woman

5. Boston Bun – Housecall

6. Coldplay – Fix You

7. College Feat. Electric Youth – A Real Hero

8. The Cure – Close To Me

9. Eels – Mr E’s Beautiful Eyes

10. Fiona Apple – Hot Knife

11. France Gall – Les Sucettes

12. Iggy Pop – The Passenger

13. Kavinsky – Road Game

14. The Knife – Pass This On

15. Kraftwerk – Trans Europe Express

16. Lescop – la Nuit Américaine

17. Liquido – Narcotic

18. Lynyrd Skynyrd – Sweet Home Alabama

19. Metronomy – The Look

20. Muse – Undisclosed Desires

21. Nelson Riddle – Lolita Ya Ya

22. Olivia Newton-John – Physical

23. Ra Ra Riot – Beta Love

24. Soko – I Kill Her (Hannes Fischer Remix)

25. Tracy Chapman – Fast Car

BONUS : Lana Del Rey

Dans cette chanson de Lana Del Rey, on retrouve les premières phrases du roman : « Lolita, light of my life, fire of my loins. My sin, my soul. Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. Lo. Lee. Ta. She was Lo, plain Lo, in the morning, standing four feet ten in one sock. She was Lola in slacks. She was Dolly at school. She was Dolores on the dotted line. But in my arms she was always Lolita. »

Par Arsène.

Publicités

2 réflexions sur “La Playlist du Dimanche #3 « Lolita », de Vladimir Nabokov

  1. N’oublions pas Stray Cat Blues, des Rolling Stones, sur Beggars Banquet. L’histoire d’une jeune fille prise entre les griffes des Glimmer Twins, alors en pleine décadence rocknrollienne. Sur l’enregistrement, la Lolita façonnée par Jagger-Richards a 15 ans. Dans la version live présente sur Get Yer Ya-Ya’s Out, Jagger la rajeunit de deux ans…

    « I bet your mother don’t know you can spit like that »… Une crudité assumée, bien loin du projet de Nabokov. Deux versants de la subversion, en somme.

    La version studio :

    Le live (qui n’est pas celui d’Altamont, comme marqué) :

Envie de réagir à cet article ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s