Journal d’un corps – [Daniel Pennac]

Le Journal d’un corps se lit d’une traite, on n’a pas le temps de compter les pages. Mais dieu que c’est triste. Ce quotidien d’un corps est surtout le journal d’une vie qui se voit finir, qui agonise dès la cinquantaine passée. En même temps, le lecteur a l’impression de se retrouver face à un condensé de vie. Et comme tous les récits de vie, que ce soit en littérature, au cinéma, au théâtre, on en ressort avec un goût de mélancolie mêlé à de la joie. Avis mitigé, donc. Lire la suite

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