La Petite Communiste qui ne souriait jamais – [Lola Lafon]

Roman des étudiants #4

Qu’a-t-on retenu des Jeux Olympiques de 1976 à Montréal ? Pour ceux qui s’en souviennent, c’est surtout à travers la figure de la jeune Nadia Comaneci (14 ans à l’époque), gymnaste roumaine qui avait enchanté le jury par sa grâce et sa performance sans faute, qui lui valut un 10, note maximale et jamais attribuée jusque là. Mais que sait-on de son parcours ? Pas grand chose, comme le révèle le dernier roman de Lola Lafon : en prenant comme ligne de fond le contexte de ces JO de 1976, elle tisse un récit qui se présente d’emblée comme une fiction. À partir d’un dialogue imaginaire avec Nadia, la narratrice « remplit les silences de l’histoire ». Et nous fait rêver. Lire la suite

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Les Couleurs de l’hirondelle – [Marius D. Popescu]

Les couleurs de l'hirondelle

En dehors de Emil Cioran, voire Mircea Eliade, bien peu, moi la première, sont capables de citer des grands auteurs roumains, et encore moins contemporains. La littérature roumaine, comme beaucoup de ses voisines de l’est, est trop méconnue, et mérite de l’être plus. La 33e édition du Salon du livre, qui a eu lieu du 22 au 25 mars et qui a mis les lettres roumaines à l’honneur, l’a prouvé. De nombreux auteurs de ce pays sont venus parler de leurs oeuvres, et ont montré la richesse de cette littérature, non sans enjeux politiques. Pour découvrir un peu mieux ces « lettres roumaines », j’ai choisi de lire Les Couleurs de l’hirondelle, deuxième roman de Marius Daniel Popescu. Une révélation. Lire la suite